<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>integrisme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/integrisme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "integrisme"</description>
	<pubDate>Fri, 18 Jul 2008 20:44:30 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Islam et occident]]></title>
<link>http://pietonnecairote.wordpress.com/?p=501</link>
<pubDate>Sun, 13 Jul 2008 15:36:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>bsaouter</dc:creator>
<guid>http://pietonnecairote.wordpress.com/?p=501</guid>
<description><![CDATA[ 

La conférence donnée par Monsieur Nicoullaud, ex ambassadeur de passage au Caire, est intitul]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-505" src="http://pietonnecairote.wordpress.com/files/2008/06/mosqueefacade.jpg" alt="" width="448" height="336" /></p>
<p>La conférence donnée par Monsieur Nicoullaud, ex ambassadeur de passage au Caire, est intitulée « Islam et occident, où est le conflit ? ». Pour une fois, l'auditorium est plein à craquer. Certains ont été attirés par le thème, d'autres par l'espoir d'échanger deux mots avec l'orateur, qu'on dit influent au Ministère. <!--more-->Le directeur prend le micro pour remercier toutes les personnes présentes d'être « fidèles à nos rendez-vous du lundi ». Elégante manière de laisser entendre que toutes les conférences rassemblent la même audience.</p>
<p>L'ex ambassadeur commence à l'ancienne, en lisant ses documents, sans l'ombre d'un powerpoint. Arriver à captiver son public en lisant  un texte tout seul sur scène, voilà le nouveau challenge. Il y en a bien qui arrivent à ne rien dire avec une superbe présentation powerpoint aux effets rebondissants.</p>
<p>Au début, c'est difficile à admettre, il faut se concentrer sur les mots, puis grâce à des parties plus fluides, plus naturelles, on arrive à suivre le fil du récit. L'orateur fait une rétrospective de l'Islam après avoir mis en garde contre les amalgames : Si l'islamisme est une idéologie, l'Islam est une religion, liée à un art.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-504" src="http://pietonnecairote.wordpress.com/files/2008/06/elmouyyadporte1.jpg?w=224" alt="" width="224" height="300" />Donc, de 750 à 1100, ce fut l'âge d'or de la civilisation islamique (pas islamiste, SVP). On apprend au passage que le port du voile n'est pas une spécificité musulmane. Déjà Hammurabi, dans le premier code civil de l'Histoire, interdisait aux femmes de mauvaise vie de porter le voile, les distinguant ainsi des femmes bien.</p>
<p>L'Islam de cette époque était un monde d'échanges plus que de production : échanges maritimes, route de la soie, traçaient un empire fondé sur le commerce, qui gérait des liaisons entre Asie, Afrique et Europe.</p>
<p>Le premier échec de l'Islam dans la course à la modernité fut sa non-participation à la conquête des Amériques. Le second d'avoir raté le coche de la démocratisation à une époque où une telle évolution était possible. Là, j'avoue avoir manqué une partie de la démonstration. Le coche de la démocratisation, c'était quand qu'il fallait le prendre ?</p>
<p>Je me contenterai des réponses de Nicoullaud à deux ou trois questions posées par l'audience.</p>
<p>A un type accusant les juifs de tous les maux de l'Islam, il répliqua aimablement : «  Méfions-nous des facteurs uniques d'explication. Quand j'étais en Amérique latine, tout ce qui allait mal était de la faute des américains. Et quand on demandait aux gens comment faire pour s'en sortir, ils vous répondaient que c'était aux américains de faire quelque chose. »</p>
<p>Belle réponse de diplomate.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-509" src="http://pietonnecairote.wordpress.com/files/2008/06/elmouyyadinterieur.jpg" alt="" width="448" height="336" /></p>
<p>Une autre thèse est évoquée : la démocratie ne serait pas adaptée aux pays où subsiste un fort taux d'illettrés. Pourtant, répond-il, la révolution française a été faite en grande partie par des illettrés. Ne pas savoir lire n'empêche pas de vouloir la démocratie. Tout le monde aime la démocratie.</p>
<p>Autre argument réfuté : «  Il vaut mieux soutenir des régimes dictatoriaux que laisser les talibans, ou les frères musulmans, prendre le pouvoir. » En agissant ainsi, réplique-t-il fermement, on ne fait que renforcer le pouvoir des extrémismes religieux. Il faut toujours faire la distinction entre fondamentalisme et terrorisme.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-507" src="http://pietonnecairote.wordpress.com/files/2008/06/mosqueeporte.jpg?w=224" alt="" width="224" height="300" /></p>
<p> </p>
<p> De fait, les frères musulmans ont depuis quelque temps cessé de s'occuper de politique. Ils ont été brutalisés, enfermés, torturés, par des bourreaux qui ignorent la distinction entre fondamentalisme et terrorisme. A présent, ils investissent le domaine social, et sont les seuls à le faire. Et c'est ça qui leur apporte l'adhésion du peuple, des gens sans instruction. Ce qu'ils voient, c'est que le gouvernement ne fait rien pour eux, et que seuls les Frères les aident à sortir de leur misère.</p>
<p>Si les Frères musulmans prennent le pouvoir, dit un de mes collègues, ce sera une catastrophe pour l'Egypte, pas seulement parce que le peu de liberté de mœurs qui nous reste sera annihilé, mais aussi parce que les investisseurs étrangers fuiront le pays. Ce sera une catastrophe sociale et économique.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'intégrisme religieux ]]></title>
<link>http://dialektik.wordpress.com/?p=10</link>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 11:58:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>eliram</dc:creator>
<guid>http://dialektik.wordpress.com/?p=10</guid>
<description><![CDATA[Après que Marcel Gauchet ait annoncé dans les années 80 &#8220;Le Désenchantement du monde]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Après que Marcel Gauchet ait annoncé dans les années 80 "<em>Le Désenchantement du monde</em>", les observateurs des phénomènes religieux - historiens, philosophes et anthropologues - voient dans le 11 septembre 2001 la date symbolique d'un intégrisme religieux de combat qui s'exprimerait au travers du "<em>Choc des civilisations</em>" d'après Samuel Huntington.</p>
<p>Au-delà des repères approximatifs des experts télévisuels, il est vrai que l'intégrisme religieux - et sa branche combattante - fait peser une menace nouvelle sur nos sociétés démocratiques. Au-delà de la rhétorique guerrière de certains groupes et de l'analyse des mouvances existantes, ma réflexion portera sur sa compréhension conceptuelle.</p>
<p>Bien qu'il soit agréable intellectuellement de confondre l'histoire et le présent, l'intégrisme religieux - comme compréhension du monde et philosophie globale de celui-ci - se développe toujours auprès d'un contexte extrêmement complexe. Complexité due aux rapports sociaux, économiques, politiques, internationaux et psychologiques qui différencient une époque de l'autre, un intégrisme d'un autre. Toutefois, chaque intégrisme présente des caractères similaires pourvu qu'il obéisse à une même rhétorique.</p>
<p>Celle-ci n'est n'a strictement rien à voir avec la spiritualité, le dogme, les pratiques cultuelles qui différencient une religion d'une autre. Il s'agit plus à proprement parlé d'une compréhension identique du monde qui peut, qu'une foi soit monothéiste ou non, se révéler dans n'importe quelle philosophie globale sans pour autant que cette dernière en devienne une secte ou une hérésie. L'Inquisition a été créée au sein même de l'église catholique romaine comme le djihad appartient conceptuellement à l'islam. Il en va de même pour le judaïsme où la guerre sainte transparaît dans le livre de Josué. Le polythéisme n'en est pas en reste. La religion romaine, connue pour sa tolérance, avait des rites agressifs, voir belliqueux. C'est le cas du <em>deuotio</em> pratiqué à Carthage où le général romain avait dévoué la cité et le peuple punique à Veiovis et aux dieux Mânes. Autant dire que le sacrifice exigeait la destruction de Carthage et le massacre de sa population. L'intégrisme appartient dès lors à la religion même s'il procède de l'extraordinaire. La rhétorique commune à chaque intégrisme est d'édifier l'extraordinaire. Autant dire que ce n'est pas qu'une réaction mais bien une digression intellectuelle de la compréhension du monde, de son identité et de sa réalité.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un expatrié en état de choc]]></title>
<link>http://lucecaggini.wordpress.com/?p=595</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 10:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Luce Caggini</dc:creator>
<guid>http://lucecaggini.wordpress.com/?p=595</guid>
<description><![CDATA[Vigneux : le tournoi inter-mosquées interdit aux hommes est annulé
On est bien heureux d&#8217;avo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Vigneux : le tournoi inter-mosquées interdit aux hommes est annulé<br />
<strong>On est bien heureux d'avoir l 'approbation de Fadela Amara pour que la mixité et la laïcité soient monnaie courante en France.<br />
On se pose cependant la question : "mais qu'est-ce qui a bien pu passer par la tête d' un maire "sous-chien"? A-t- il besoin pour sa réélection , ou sa sécurité, ou sa bonne conscience, ou sa future conversion à l ' islam de perdre la tète à ce point ?</strong><br />
<strong></strong><strong>Bien sur , je ne cite qu 'une citoyenne française bien acceptée dans le paysage médiatique de notre pays. (traduction: une furie contagieuse qui n 'aurait peut être pas le même "courage " si elle se déplaçait dans son cher pays d' origine,l 'Algérie où les jeunes sont tellement heureux que Régulièrement, ils y brûlent des pneus, barrent des routes et s'en prennent aux bâtiments publics pour protester contre la "malvie".</strong></p>
<p><a href="http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/le-mal-etre-des-jeunes_513279.html"><strong>Le mal-être des jeunes</strong></a></p>
<p><strong>On est tenté tellement tenté de lui faire savoir qu ' on aimerait la voir ,elle et ses souteneurs de pensée aller se réfugier dans les bras et sur les bancs de Tariq Ramadan qui recommande à ses fidèles de ne pas aller dans des piscines non mixtes, car elles ne sont pas "islamiques",</strong><a href="http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2008/06/19/2030-vigneux-le-tournoi-inter-mosquees-interdit-aux-hommes-est-annule"><strong>Vigneux : le tournoi inter-mosquées interdit aux hommes est annulé - Prochoix, la revue pour le droit de choisir, dirigée par Caroline Fourest et Immettable Venner</strong></a></p>
<p><strong>ou d'aller se faire voir chez "Hassan Iquioussen, qui,quant à lui, interdit aux hommes et aux femmes de s'envoyer des emails ou de chater sur internet" </strong><strong></strong><a name="content1"></a><strong><span style="color:#800000;"><br />
Reproduction autorisée avec mention de la source : © www.prochoix.org</span></strong></p>
<p><strong>Ma question est ici et ailleurs, elle s' adresse à ceux qui nous dirigent , ceux qui nous assurent un mode de vie dispensé de spectacles effrayants, dangereux, répétitifs,pour ne pas devenir comme ces gens qui ont peur de l 'avenir .<br />
Je ne vois je ne lis pas clairement une réponse , Je n 'entends pas un montée de clameurs venant des musulmans modérés de France , et il y en a , peut -être eux aussi ont -ils peur?<br />
Et pendant ce temps, la chanson devient une cacophonie .</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Délit de Chrétienté]]></title>
<link>http://rognac.wordpress.com/?p=226</link>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2008 12:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ange Venterelli</dc:creator>
<guid>http://rognac.wordpress.com/?p=226</guid>
<description><![CDATA[
lefigaro.fr : Habiba Kouider est accusée de «pratiquer un culte non musulman, sans autorisation»]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lefigaro.fr/reportage/20070101.FIG000000105_notre_dame_d_afrique_fait_peau_neuve.html" target="_blank"><img class="alignleft" style="float:left;width:294px;height:221px;" src="http://rognacenprovence.fr/photoblog/basilique.jpg" alt="DELIT de CHRETIENTE" height="221" /></a></p>
<div style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;color:#000000;font-family:Arial;">lefigaro.fr : Habiba Kouider est accusée de «pratiquer un culte non musulman, sans autorisation». Le tribunal correctionnel de Tiaret a abrité, mardi 27 mai, un procès surréaliste. L'accusée, Habiba Kouider, une chrétienne de 37 ans, éducatrice dans une crèche. Elle comparaît pour détention de livres religieux, un délit passible de ¬prison depuis l'adoption, en février 2006, de la loi qui réglemente «les cultes non musulmans». Le 29 mars 2008, alors qu'elle se rendait en bus d'Oran, où elle fréquente l'école biblique, à Tiaret, son lieu de résidence, elle est interceptée par des gendarmes. Dans son sac, ils découvrent les pièces à conviction : des bibles et des évangiles. <a href="http://essais13340.wordpress.com/2008/06/01/delit-de-chretiente-suite" target="_blank"><strong><em>Suite...</em></strong></a><br />
</span></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'intrumentalisation du terrorisme en Algérie]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=643</link>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 12:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
<guid>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=643</guid>
<description><![CDATA[
Je pensais qu&#8217;après nous avoir infligé plus d&#8217;une décennie de désinformation outran]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://mecanopolis.wordpress.com/files/2008/04/algerie.jpg" title="algerie.jpg"><img src="http://mecanopolis.wordpress.com/files/2008/04/algerie.jpg" alt="algerie.jpg" /></a></p>
<p align="justify">Je pensais qu'après nous avoir infligé plus d'une décennie de désinformation outrancière, et particulièrement pernicieuse, Eradicator, qui écrivait plus vite que la dictée des criminels contre l'humanité, pour altérer la vérité et couvrir les cris des suppliciés, avait enfin compris qu'il ne pouvait indéfiniment se mettre au service d'une propagande grossière, dans une guerre contre les civils qui n'a pas encore livré tous ses secrets, sans s'exposer à l'indignité et la flétrissure.</p>
<p align="justify">Démonter les « théories » des Qui tue quistes, pour protéger des criminels contre l'humanité, fustiger Amnesty International, les défenseurs des droits de l'Homme, les officiers de l'ANP et les ONG qui ont dénoncé la manipulation de la violence terroriste, les carnages de civils, la torture, les viols, les enlèvements et les exécutions sommaires, pour permettre aux généraux de continuer à commettre des crimes de masse, pratiquement à huis clos, n'est pas un travail de journaliste. Mais celui d'un agent infiltré ou approché par son officier encadreur du DRS.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Dans mon infinie naïveté, c'est mon pêché et ma tare, je pensais qu'Eradicator avait changé. Qu'il était revenu de son hystérie et d'une paranoïa qu'il s'était lui-même inoculées, de contre vérités qu'il avait ânonnées en son for intérieur, comme une méthode Coué, pour se donner bonne conscience et se convaincre qu'il était le héros d'une guerre contre le mal et la régression. Ce fut, certainement, le cas de nombreux journalistes qui avaient été entraînés, en toute bonne foi, dans l'infernale logique qu'il fallait faire barrage au « péril islamiste », à n'importe quel prix. N'importe quel prix !</p>
<p align="justify">Des démocrates sincères, des hommes et des femmes pétris de hautes valeurs humaines, et qui avaient découvert, au fil des évènements, que des crimes abominables étaient commis contre des civils, en étaient arrivés à répondre qu'on ne faisait pas la guerre avec des gants blancs. Ceux-là, dont certains sont des journalistes de valeur et de haute moralité, ont vécu une effroyable incertitude. Ils croyaient avoir choisi un moindre mal, en se mettant du côté de généraux génocidaires parce qu'ils croyaient que ces derniers étaient les sauveurs de la république. Ils s'étaient rangés derrière eux, et même parfois à leur avant-garde, parce qu'ils refusaient d'abdiquer leur vision d'une Algérie tournée vers les valeurs cardinales d'universalité et de modernité. En prêtant leurs plumes et leurs voix aux « tueurs de tangos », ils croyaient éradiquer une force mortifère qui allait précipiter leur société et l'avenir de leurs enfants dans des âges révolus. Ceux que leur promettaient, du haut de leurs chaires, des imams ignares et malsains. Ils se voyaient déjà dans une société où la flagellation, la lapidation, la prière obligatoire et la polygamie seraient dans l'ordre des choses. Mais tant va la cruche à l'eau.</p>
<p align="justify">Des militants des droits de l'homme, des politiciens perspicaces, des intellectuels probes, des journalistes intègres, des officiers d'honneur de l'armée algérienne et une foule de témoins parmi les victimes, finirent par faire entendre leurs voix. Malgré le tir de barrage que leur opposaient les éradicateurs de service.</p>
<p align="justify">Des faits troublants, pour le moins qu'on puisse dire, vinrent lézarder la façade trompeuse de généraux qui luttaient pour sauver les valeurs républicaines. Le monde entier découvrait que ceux-ci avaient eux-mêmes instrumenté la violence, qu'ils la régulaient à leur convenance, qu'ils usaient de méthodes inhumaines et que dans le même temps, ils pillaient, sans vergogne, les ressources de leur pays. Dans des proportions proprement inimaginables.</p>
<p align="justify">Puis, de but en blanc, le syndrome Pinochet aidant, parce que les généraux avaient compris que leurs excès risquaient de leur valoir des ennuis internationaux, mais aussi parce que leurs grosses fortunes avaient besoin d'un climat plus apaisé pour prospérer, il fut décidé de mettre en place un dispositif de « réconciliation nationale ». Ou d'auto amnistie, devrions nous dire. Pour tous les éradicateurs, ceux qui n'étaient mus que par la peur de l'intégrisme et ceux qui avaient vendus leurs plumes et leurs voix pour de l'argent et des privilèges, Ce fut la désillusion. Les généraux les laissaient en plan.<br />
Le Président Bouteflika qui avait proposé ce dispositif scélérat aux généraux, en échange de leur bénédiction pour se faire réélire à un deuxième mandat, avait fait passer les lois d'auto amnistie par voie référendaire. C'était le peuple souverain qui avait pardonné, claironnait-on. Oubliant en cela que les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles.</p>
<p align="justify">Pour les « agents honorables de l'état » et les terroristes islamistes, qui avaient, ensemble et la main dans la main, massacré des populations civiles, en gros et au détail, c'était la paix des braves. Ils pouvaient, enfin, les uns et les autres, jouir paisiblement du fruit de leurs rapines et de leurs butins.</p>
<p align="justify">Les éradicateurs de circonstance, ceux qui se sentaient des soldats de la république, souvent la mort dans l'âme, comprirent enfin qu'ils avaient été bernés. Que la peste et le choléra c'était juste une formule de circonstance.</p>
<p align="justify">Les éradicateurs appointés, ceux qui assuraient une prestation monnayée, venaient de perdre leur boulot. On leur intima l'ordre de mettre un bémol et parfois même de changer de registre et de se faire les chantres de la « réconciliation nationale »</p>
<p align="justify">Certains parmi eux, qui se vantaient même de leurs relations galonnées, et qui en tiraient de substantiels rapports, n'en menaient pas large. Fini le temps des années vertes. Le sang où ils trempaient leurs plumes ne coulait plus avec une si belle abondance. Ils devinrent amers. Il arrivait même que dans leurs articles, qui n'étaient plus consacrés qu'à de laborieuses macérations, on devine entre les lignes, et parfois même crûment, leurs reproches d'avoir été jetés de façon si inélégante. Eux les braves d'entre les braves. Les magiciens du verbe et les bretteurs de la palinodie. Mais, comme des mulots fascinés par l'œil du serpent, ils continuaient d'observer, à l'endroit des généraux, une réserve frémissante. Malgré les innombrables scandales qui émaillent, tous les jours, la vie de ces criminels, ils restent totalement muets. Comme des mulots transis. Il leur arrive aussi, pour entretenir leurs talents, de se prêter à des règlements de compte entre clans. En prenant soin de se mettre du côté du manche.</p>
<p align="justify">Mais, heureusement pour eux, et malheureusement pour leurs lecteurs, bien moins nombreux qu'ils ne veulent le faire croire, ils n'allaient pas ronger leur frein bien longtemps. La situation du pays et de toute la région du Maghreb et du Sahel allait avoir besoin de leurs services.</p>
<p align="justify">Eradicator II allait entrer en scène.</p>
<p align="justify">Depuis les lois sur la « réconciliation nationale » des facteurs internationaux, liés à la politique planétaire des Américains, et qui se développaient au rythme qui leur avait été imparti, sont entrés dans une phase décisive. Les USA, pour des considérations hautement pétrolières, avaient besoin de s'installer directement dans nos contrées. Certains barons du DRS et d'autres corps de l'armée algérienne, qui s'étaient goinfrés avec des compagnies américaines, sur le dos de l'Algérie, qui avaient noué des relations très intimes avec les néo cons et avec des contacts israéliens, qui avaient même rendus quelques « petits services » aux américains, avaient été approchés par ces derniers pour mettre en place le décor nécessaire qui leur permettrait d'entrer en amis et en sauveurs, encore des sauveurs, dans la région.</p>
<p align="justify">Les derniers irréductibles du GSPC qui erraient comme des âmes en peine dans quelques maquis, étaient aux abois. Couverts de haillons, infestés de vermine, amaigris et découragés, ils n'avaient pas répondu aux offres d'amnistie parce que leurs émirs faisaient tuer dans d'horribles souffrances quiconque oser parler de se rendre. Ces émirs sont presque tous des agents du DRS. Le DRS avait besoin de quelques groupes armés sur le terrain pour continuer à s'imposer sur la scène politique. C'est simple à comprendre. Si la violence est totalement réduite, il ne leur resterait plus qu'à lever l'état d'urgence et à regagner leurs casernes. Ce qui est totalement exclu pour eux. Ils ne peuvent pas passer la main à ce moment précis où l'Algérie a engrangé une telle masse d'argent. Et ils ne peuvent continuer à se servir que sils gardent les mannettes. Elémentaire n'est ce pas ?</p>
<p align="justify">Et donc, pendant qu'ils continuaient à se servir de la violence islamiste pour s'imposer sur le terrain, et notamment à Bouteflika qui avait tendance à les pousser doucement, mais copieusement, vers la sortie, leurs amis américains leur ont demandé s'ils ne pouvaient pas s'arranger pour qu'Al Qaida s'installe en Algérie, au Maghreb et au Sahel. Une Al Qaida qui menacerait non seulement toute la région, mais même l'Europe.<br />
Aussitôt dit, aussitôt fait.</p>
<p align="justify">Du jour au lendemain, les pauvres hères du GSPC furent dotés, armés, financés et réactivés. Comme un champignon qui pousse après une nuit de pluie, le GSPC redevint un groupe de haute capacité de nuisance. Les attentas se succédaient et la peur revenait.</p>
<p align="justify">Puis, tout naturellement, les émirs DRS-GSPC firent allégeance à Al Qaida et demandèrent à combattre sous sa bannière. Azzawahiri n'y vit que du feu. Il sautait de joie dans son kamis. Il ne comprit pas que le DRS venait de l'infiltrer. De toute façon, il ne pouvait pas comprendre, puisqu'il était déjà infiltré par la CIA et le MOSSAD depuis des lustres. La presse algérienne sous contrôle fut « invitée » à ne plus dire GSPC, mais Al Qaida du Maghreb Islamique. Des journalistes qui s'entêtaient à garder le nom du GSPC dans leurs articles, furent admonestés.</p>
<p align="justify">Et voilà le travail. Mission accomplie pour les agents de la CIA et du MOSSAD dans nos institutions nationales.</p>
<p align="justify">Les Américains ont commencé leur danse du mâle. Ils installent un bureau du FBI à Alger. La sixième flotte a fait une manœuvre avec la marine nationale algérienne. Que c'est drôle.</p>
<p align="justify">Ils étoffent leur base d'écoute et d'espionnage au sein d'une caserne de l'armée algérienne près de Tamanrasset. Leur base secrète d'une capacité d'accueil de 2000 soldats est provisoirement mise en veilleuse. Parce que semble-t-il, l'initiative a été très mal accueillie par des officiers de l'armée algérienne qui refusent que les américains s'installent chez nous. Malgré les apparences, Il existe des hommes d'honneur dans l'armée algérienne, ne l'oublions pas.</p>
<p align="justify">Donc tout est prêt pour la phase II . Les américains n'ont pas besoin d'un deuxième Irak. Ils préfèrent s'installer en douce, en s'appuyant sur la caste des corrompus et des tueurs de civils. C'est une méthode qu'ils ont déjà éprouvée en d'autres pays.</p>
<p align="justify">D'autres manœuvres latérales, comme l'évangélisation, financées et pilotées par des sionistes chrétiens sont à l'œuvre.<br />
Pour les Américains, il n'y a pas l'ombre d'un doute. Le pétrole et le gaz de nos régions leur appartiennent. Personne d'autre, et surtout pas la Chine, ne marchera sur leurs brisées.</p>
<p align="justify">Ils viennent chez nous avec de l'argent dans une main, pour soulager les pauvres populations du Sahel et d'Afrique, disent-ils, et un avion de combat dans l'autre main, pour nous aider à combattre la terrifiante Al Qaeda qui s'apprête à menace le monde entier depuis les dunes du Sahel.</p>
<p align="justify">L'opinion occidentale, ils s'en chargent. Ils la maîtrisent presque totalement.</p>
<p align="justify">L'opinion algérienne ? Ils mettent ERADICATOR II dans le champ des opérations.</p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p align="justify">Djamaledine Benchenouf  pour <a href="http://www.tahiabladi.com/wordpress/?p=309#more-309" target="_blank">Tahia Bladi</a></p>
<p align="justify"><i>Nous avons pris la liberté de modifier le titre original de cet article (Le retour, ERADICATOR II) qui s'adressait plutôt à un public algérien averti.</i></p>
<div align="justify"></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[El video de l'holandés Geert Wilders!!]]></title>
<link>http://rogermallo.wordpress.com/2008/03/28/107/</link>
<pubDate>Fri, 28 Mar 2008 23:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>rogermallo</dc:creator>
<guid>http://rogermallo.wordpress.com/2008/03/28/107/</guid>
<description><![CDATA[Tot i que no comparteixo la conclusió a què arriba el diputat holandès al final del vídeo, no em]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://img167.imageshack.us/img167/5456/fotorogermallbonawn2.jpg" border="0" alt="Roger Malló, autor del comentari" hspace="8" width="32" height="54" align="left" />Tot i que no comparteixo la conclusió a què arriba el diputat holandès al final del vídeo, no em sembla motiu suficient per prohiblir-ne o limitar-ne la difusió. En conseqüència, i amb la voluntat inequívoca d'ajudar a difondre'l, aquí el deixo. Que cadascú opini el que vulgui sobre el missatge del curtmetratge.</p>
<p>[googlevideo=http://video.google.com/videoplay?docid=3369102968312745410&#38;hl=en]<br />
El que voldria és que algú m'expliqués si les imatges que hi surten han estat manipulades i/o retocades? És evident que les imatges, en un context diferent, podrien servir per arribar a conclusions diferents a les que arriba el diputat holandés Geert Wilders. Aquestes mateixes imatges podrien ajudar a disminuir la port que desperta l'islamisme, si evidenciessin que aquells que hi surten reflectits no són més que una mala imatge de l'Islam, atès allò que ens diuen alguns estudiosos, sobre que els radicals islamistes són una minoria al món musulmà... La pregunta que em formulo -i potser la respota és el que fa por- és la següent: Com és possible que les veus "democràtiques" de l'Islam no poden sortir públicament per denunciar els islamistes intolerants si la major part de l'Islam no comparteix els principis dels integristes?<br />
<a title="Subscribe to my feed" rel="alternate" href="http://rss.blogflux.com/subscribe/rogermallo.wordpress.com"><img style="border:0;" src="http://tools.blogflux.com/rsslinks/images/feed-icon.png" alt="" align="right" /></a> <a href="http://tools.blogflux.com/rsslinks/subscribe/http://rss.blogflux.com/subscribe/rogermallo.wordpress.com"></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LES SABOTS EN OR de Nouri Bouzid]]></title>
<link>http://moustaches.wordpress.com/?p=19</link>
<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 22:27:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>soniachamkhi</dc:creator>
<guid>http://moustaches.wordpress.com/?p=19</guid>
<description><![CDATA[Un homme, Abdallah, vérifie l’état de l’oeil d’un cheval, puis  lui inspecte les fers. Une f]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#000000"><font face="Arial, sans-serif"><font size="3">Un homme, Abdallah, vérifie l’état de l’oeil d’un cheval, puis  lui inspecte les fers. Une femme,  Zeineb,  caresse les naseaux du cheval et pose des questions  d’un air anxieux à Abdallah.  Celui-ci répond qu’il n’en  a plus pour longtemps.  Elle le regarde d’un air triste. A l’extérieur, un homme, Youssef Soltane, attend la jeune femme dans sa voiture, s’impatiente, puis démarre brusquement.  Plus loin, dans une rue de la médina, des gosses allument un feu avec des torches et font une ronde endiablée.  Ils chantent et certains battent du tambour : c’est la fête de la « Achoura » (commémoration du décès de Ali, cousin et compagnon du prophète).  Dans cette même rue, la voiture de Youssef Soltane s’arrête.  Deux jeunes femmes parlent  sur le pas d’une porte,  un gosse vient taquiner l’une d’elles. Furieuse,  elle lui répond puis, se retourne. Elle voit Youssef descendre de sa voiture. Elle  dit quelque chose  à propos de Youssef à la seconde femme.   Youssef descend de sa voiture,  il sourit aux enfants puis... se souvient : sa petite fille court vers lui et se jette dans ses bras. Un enfant rit.  Youssef imite le bruit d’une bouteille qu’on ouvre, un doigt dans la bouche. Il boit de l’alcool à même la bouteille, crache dans le feu, puis imite le caquet d’une poule. Youssef pensif regarde les enfants s’éloigner.   Il marche, s’arrête, referme son manteau pour se protéger du froid et entre dans une vieille maison sombre. Youssef se souvient : Fatma son épouse sort de l’ombre et lui parle.   Youssef arpente la maison,  la bonne  (portant un foulard) sort et  lui dit quelque chose.   Il la regarde puis rentre dans une pièce. Une veille  femme, sa mère,  assise près d’un brasero lui parle. Il s’accroupit devant elle. La bonne vient lui essuyer les cheveux, laisse la serviette, puis sort avec le manteau pour le faire sécher.  La bonne le regarde, il fait de même et continue à  essuyer ses cheveux mouillés par la pluie.   Il prend une cigarette, l’allume et en tire une bouffée.  Youssef se souvient. Il voit sa fille, Raja, à la fenêtre et ses deux autres enfants,  Meriam et Adel, assis près d’un gramophone. La vieille lui parle, puis se penche, retrouve son chapelet et commence à l’égrener. Youssef, sans y prendre garde,  est sur le point de faire tomber la cendre par terre, la bonne se précipite en courant et lui tend un cendrier. Youssef lui pose une question, elle  répond brièvement et s’éloigne vers la porte.   Entendant un bruit de pas, elle s’arrête,  se penche en levant une jambe devant Youssef, puis elle sort.   Youssef se souvient : enfant, il court à travers la maison, la bonne le poursuit, il la regarde, s’enfuit et pénètre dans une sorte de sanctuaire de moineaux ou de pigeons, avec un grand nombre de bougies allumées.   Il se blottit dans un coin, une femme l’appelle, il vient auprès d’elle.   Elle lui pose doucement une question, il répond en baissant la tête.  Elle l’embrasse sur la joue, lui dit encore quelque chose puis baisse un rideau.  Youssef se retourne, sa mère l’appelle, lui reproche ses absences, le compare à son père et à son frère, Abdallah, tout  en exprimant sa préférence pour ces derniers. Youssef se retourne vers sa mère, s’accroupit devant elle,  lui pose une question sur les enfants. Elle lui répond qu’elle les voit peu. Il se relève, soupire, pose sa tête contre le mur.  Il se souvient: sa fille sur le pas d’une porte, Myriam jeune fille,  sa maîtresse,  Zeineb, accueille celle-ci et l’appelle.   Il enlève son tablier de cuisine, sort, sa fille lui tend des fleurs en lui souhaitant bon anniversaire.  Il lui sourit, elle sourit, un dialogue s’établit entre eux, puis il baisse la tête, sa fille lui parle de son fils Adel.  La bonne rentre, Youssef relève la tête et lui demande la clé de la chambre.  Youssef se souvient, revoit sa femme, Fatma, dont il est divorcé, et ses deux filles dans leur ancienne maison.  Sa fille l’embrasse, sa femme lui apprend que des hommes le cherchent.  Il s’inquiète et sort précipitamment.  Revenant au présent, Youssef sort de la chambre, s’approche d’une fenêtre, se penche à travers les barreaux et aperçoit une jeune fille qui chante. Elle s’adresse à lui et  lui donne quelque chose.</font></font></font></p>
<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;line-height:150%;" align="justify" lang="fr-FR"> <font color="#000000"><font face="Arial, sans-serif"><font size="3">Youssef monte longuement des escaliers, entend  des bruits, s’arrête, il se souvient : Il se revoit brûler des papiers, une jeune femme vient lui apprendre qu’on a arrêté son ami Raouf.</font></font></font></p>
<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;line-height:150%;" align="justify" lang="fr-FR"> <font color="#000000"><font face="Arial, sans-serif"><font size="3">Youssef revient au présent, puis se souvient encore : Dans un commissariat, un policier lui parle, un autre fait entrer son ami Raouf, le visage tuméfié.   Youssef revient au présent.  Il ouvre le cadenas d’une porte, laisse tomber la clé, la ramasse, entre.  Il regarde,  souffle dessus pour chasser la poussière.  Il se souvient.   Des images se succèdent : enfant, il est sur une balançoire. Adulte, en liberté, il écrit, en prison (où il partage la cellule avec d’autres prisonniers) un policier ouvre un petit châssis à travers lequel  il passe de la nourriture  aux prisonniers, Youssef attrape au vol un stylo, écrit quelque chose et le cache dans un interstice du mur. Furieux, le policier entre dans la cellule, il lui demande le stylo, Youssef rit.  Youssef se souvient encore, il se revoit entrain de lire des papiers,  sa fille, Raja, cri papa, il se retourne, la prend dans ses bras, lui caresse la joue,  il se met un doigt dans la bouche et imite le bruit d’une bouteille qu’on ouvre. Raja regarde ce qu’il écrit.  Il lui donne une photo de lui enfant,  elle lui reproche ses départs répétitifs.</font></font></font></p>
<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;line-height:150%;" align="justify" lang="fr-FR"> <font color="#000000"><font face="Arial, sans-serif"><font size="3">Dans la chambre, la bonne  masse la jambe  de la mère de Youssef et  lui demande de lui trouver un mari. La vieille acquiesce. Dans la cour de la maison, Youssef s’assoit sur la balançoire, sa fille vient se mettre sur ses genoux. Youssef se souvient : dans le hall de la grande maison, deux jeunes filles avec des tenues de gymnase se balancent, deux jeunes hommes les poussent. Youssef demande à sa fille Raja l’idendité de ses amis, elle lui répond  qu’ils font partie du club de théâtre où elle est inscrite. Il cache ses yeux derrière ses doigts, puis s’approche de la balustrade, regarde en bas et exprime son mécontentement. Blessée, Raja s’enfuie.  Youssef s’assoit sur les marches de l’escalier. En bas, Raja dit au revoir à ses amis.   La bonne vient à la rencontre de Raja en se plaignant de la vieille femme), Youssef  descend, réprimande la bonne sévèrement.  Il s’assoit, sa fille lui parle, lui reproche de ne jamais approuver ce qu’elle fait, en dépit de ses efforts pour lui plaire. Elle s’enfuit  en pleurant. Youssef pleure. Raja demande une cigarette à la bonne qui est en train de laver du linge, puis s’enferme dans les toilettes en pleurant. Youssef se souvient : Raja petite, entre dans les toilettes, et ne ferme pas la porte. Son oncle Abdallah (frère de Youssef), lui crie de fermer la porte, elle refuse et dit quelque chose à propos de Adel son frère.  Abdallah crie et ferme la porte du W-C violemment.   Raja sort des toilettes et baisse ses jupes dehors).  Il se souvient encore, se revoit lisant  Antonio GRAMSCI, Son ex-femme Fatma lave le linge avec deux autres femmes, les enfants jouent  bruyamment. Youssef sort de la chambre en criant, il se dispute avec sa femme. </font></font></font></p>
<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;line-height:150%;" align="justify" lang="fr-FR"> <font color="#000000"><font face="Arial, sans-serif"><font size="3">Youssef revient au présent.  Il pénètre dans le hall de la vieille maison désertée. Les larmes aux  yeux, il hallucine : un cheval blanc se cabre dans le hall et hennit.  Youssef quitte la maison. Il est en proie à une crise d’asthme, il est sur le point de tomber. La bonne accourt pour le soutenir.  Il cherche ses papiers.  Sa fille Raja, vient le couvrir avec sa cape, il se relève. La bonne lui apporte un verre, il la gifle, faisant tomber le verre qui se brise finement. Il s’adresse à la bonne, puis à Raja en la secouant, il continue à s’agiter en bute à une colère telle, qu’il a l’impression d’étouffer. Il cherche dans sa veste son médicament contre l’asthme,  respire, dit encore quelque chose à Raja.  Cette dernière s’enfuit. Il se souvient : elle s’enfuyait de  la   même  manière quand elle était petite, à chaque  fois qu’il criait.  Youssef reprend son médicament, remet son manteau, rejoint sa fille, ils se disputent encore.   Dans sa chambre, Youssef tousse encore très fort, la bonne l’épie  de derrière les rideaux de la porte. Youssef s’éloigne, lui jette un coup d’oeil, puis il sort.  Dans la rue, un nain se chauffe devant un feu allumé (c’est  encore la célébration de La « Achoura »),  Youssef lui adresse un sourire, il se penche pour réchauffer ses mains,  se relève avec sa paperasserie.</font></font></font></p>
<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;line-height:150%;" align="justify" lang="fr-FR"> <font color="#000000"><font face="Arial, sans-serif"><font size="3">Youssef se souvient : il est chez Zeineb, sa maîtresse, il se réveille tard dans la nuit, le torse nu, il parle à Zeineb qui vient de rentrer d’une soirée.  Zeineb s’approche de Youssef, lui caresse les cheveux, lui pose une question sur ses enfants. Il répond qu’il a honte de les négliger. Elle lui caresse le visage. Ils continuent à parler. Youssef veut lui faire l’amour, elle refuse, prétextant de sa fatigue, puis lui dit qu’elle n’a pas envie.  Furieux, Youssef se relève, il se retourne, lui parle de ses six années de prison, de son attente, de sa solitude.  Elle se lève, passe son peignoir, lui dit que les temps ont changé.  Furieux il veut la rejoindre, elle se retourne pour lui reprocher de se prendre pour la conscience du monde. Youssef s’assoit sur les marches de l’escalier, met ses chaussettes.  Zeineb s’assoit près de lui, tire une bouffée de sa cigarette, la lui tend, il la refuse d’un geste. Ils se disputent encore. Youssef se relève, descend l’escalier, Zeineb se penche à la rampe, puis le rejoint.   En bas, dans le séjour, Zeineb s’assoit dans un fauteuil, toujours en fumant une cigarette. Youssef met son manteau, puis sort en fermant la porte. </font></font></font></p>
<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;line-height:150%;" align="justify" lang="fr-FR"> <font color="#000000"><font face="Arial, sans-serif"><font size="3">Revenant au présent Youssef s’approche de nouveau du nain. Le feu s’est éteint, le nain caresse un chat, il parle à Youssef. Youssef miaule comme le chat, le nain s’enfuit en le traitant de fou. Dans la rue, Youssef allume une cigarette, marche en serrant ses paperasses contre lui, il s’arrête devant une fenêtre. Une chanson s’élève. Youssef observe un vieux monsieur, Sghair, qui travaille dans son coin. Il entre, s’arrête dans l’ombre, puis refait un pas. Sghair le reconnaît. Youssef se jette dans ses bras, l’embrasse.  Le vieux lui sourit. Youssef lui demande du thé. Sghair lui en verse. Youssef  boit une gorgée. Sghair évoque leurs souvenirs communs en souriant. Youssef lui sourit. Il lui parle de l’Indochine puis s’assoit et parle encore. Sghair lui parle de la médina.</font></font></font></p>
<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;line-height:150%;" align="justify" lang="fr-FR"> <font color="#000000"><font face="Arial, sans-serif"><font size="3">Youssef se souvient, des images lui reviennent : sa fille Raja vient le rejoindre dans la cave, l’embrasse en riant. Zeineb l’embrasse. Zeineb lui apporte des fleurs et un  « burnous »  (large et longue cape en laine avec capuchon, tissée à la main).  Zeineb lui parle, il interrompt sa lecture,  lui sourit. Zeineb se regarde dans  un miroir. Il lui pose  une question.  Zeineb le taquine, lui ôte son cache-col.</font></font></font></p>
<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;line-height:150%;" align="justify" lang="fr-FR"> <font color="#000000"><font face="Arial, sans-serif"><font size="3">Sghair monte l'escalier,  se dirige vers un étage supérieur.   Il laisse Youssef seul. Ce dernier se souvient, se revoit dans la prison : un policier vient le chercher pour la ronde.  Sghair revient dans la cave, lui tend une bouteille de vin. Youssef  l’ouvre, se verse un verre et en verse un à Sghair.   Sghair joue au jeu de la ficelle : Youssef met le doigt , le vieux tire sur la ficelle. Youssef se verse un autre verre et le boit d’un trait. Sghair met maintenant le doigt dans la ficelle.   Youssef tire.  Youssef se relève.  Sghair entre dans une petite pièce et dévoile un coffret.  Youssef le rejoint. Sghair tire des vieux tracts du coffret et les lui tend.   Youssef se souvient : des papiers volent au-dehors par la fenêtre; des policiers les attrapent. Au poste de police, Youssef et ses amis ont leurs visages cachés derrière des cagoules, les policiers leur dévoilent le visage.   Dans la cave, Sghair lui parle de la  prison.  Youssef  se relève.  Sghair relève ses vêtements et lui montre une enflure, une ancienne cartouche d’Indochine. Il demande à Youssef de toucher la cicatrice, Youssef le fait. Ils évoquent Bizerte.  Youssef et Sghair quittent la cave. Ils marchent dans la médina, Youssef  précédant sghair. Youssef s’imagine entendre le hennissement des chevaux.  Sghair, une bouteille de vin à la main,  le rejoint. Youssef se remémore une scène de torture dans la prison. Il a les mains liées, les bourreaux lui arrachent tous ses vêtements. Tout nu, lié à une « falqua » (sorte de bâton avec une corde servant à maintenir les pieds en l’air), les policiers le torturent, le frappent sur les pieds, le brûlent avec des cigarettes.   Les policiers finissent par  délier les pieds de Youssef,  l’obligent à marcher : ses pieds laissent de grandes traces de sang. Ses bourreaux le frappent au visage, du sang coule de sa lèvre fendue. Un policier le tient accroupi, un autre lui enlève la ceinture de son pantalon.  Le premier policier approche le visage de Youssef de la braguette du deuxième policier, un troisième policier se penche et lui broie le sexe de ses mains.  Youssef  crie.  Youssef se souvient encore : dans sa cellule il gît en se frappant aux murs pendant qu’un policier ferme les cellules à triple tour.</font></font></font></p>
<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;line-height:150%;" align="justify"> <span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000">Revenant au présent, Youssef court dans une rue. Il dégringole des escaliers, s’imaginant que des policiers le poursuivent. Il court avec  des tracts à la main. Il passe devant un feu allumé. Il  imagine du sang glissant par la fente d’une porte.  La nuit tomba. Youssef erre dans les rues. Il se retrouve dans un quartier de prostituées. La pluie coule très fort,  des putes accompagnées par leurs souteneurs arpentent la rue.  Youssef rentre dans un bâtiment, une pute lui adresse un sourire, il lui rend son sourire.  Il se souvient : une femme est en train de  se faire belle, deux filles l’aident à se préparer, tandis que deux hommes attendent devant sa porte. Un homme lui jette quelque chose à la figure et s’enfuit. Une scène chez un coiffeur: Sghair rejoint Youssef, ils s’arrêtent devant un marchand de fèves. Youssef se souvient,  il revoit une scène de tatouage,  une grosse femme sur le corps d’un homme.  Youssef et Sghair se rendent chez une pute, Nana, une vieille connaissance de Youssef. Chez Nana des putes jouent au violon. Youssef fume du haschich, la tête sur les genoux de « Nana ». Youssef lui raconte ses tortures, elle  lui pose des questions, lui caresse le visage. Il lui parle de Raouf. Lui apprend que Raouf a finit par partir à l’étranger après sa sortie de prison. Youssef se blottit dans les bras, Nana, elle lui déboutonne  sa chemise, le questionne sur une cicatrice qu’il a,  il lui répond qu’il s’agit d’ une trace de torture. Il l’embrasse. Sghair joue au jeu de la ficelle avec une pute. Une autre pute les observe en souriant. Youssef se rhabille, il parle à Nana, fume une cigarette, lève les yeux et voit des pigeons s’envoler. Il se souvient : Raouf ouvre une fenêtre et laisse les moineaux s’enfuir.  Youssef boit du vin et observe Sghair jouer, il lui chuchote dans l’oreille que Nana veut jouer avec lui, puis s’éloigne en le laissant seul avec Nana.  Nana s’approche de Sghair, met sa main dans son pantalon, Sghair s’enfuit effrayé, dévale les escaliers et tombe. Youssef le rejoint en courant, l’aide à se relever, marche  pendant que Sghair se démène pour descendre, il l’aide à s’asseoir.  Ils rigolent enfin, puis ils parlent de Raja. Youssef se fâche, il en a marre de parler de la prison. Il crie, pleure,  saisit un  « Hallab» (récipient en terre servant à boire), le remplit d’eau, boit, s’approche d’un miroir et balance l’eau sur son reflet dans la glace. Youssef se parle à lui même, appelle Sghair et sort en courant pour le rejoindre. Il le retrouve assis silencieux. Youssef adosse sa tête au mur et chante : une chanson triste à propose d’ un cheval bâtard privé de liberté.  Sghair reprend le refrain. Il chante avec lui en choeur. Youssef sourit, vient s’asseoir à côté de Sghair en tapant sur ses tracts et en scandant la mesure, ils chantent ensemble. Ils se promènent en riant et en dansant dans les ruelles de la médina.  Dans la voiture, Youssef chante en conduisant, Sghair à ses côtés. Youssef conduit très vite, ils  passent devant un bar qui ferme ses portes. Youssef parle de « l’univers »</font></font></font></span><sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"><a href="#sdfootnote1sym" title="sdfootnote1anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc"><sup>1</sup></a></font></font></font></span></sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"> à l’époque où il le fréquentait.  La voiture s’arrête au bord d’une plage, Youssef descend, regarde les vagues mugissantes et demeure songeur. Sghair lui parle de son frère Abdallah. Youssef se souvient : sa fille Raja sur les épaules d’un gars du quartier, ses enfants dansent une ronde en chantant. Abdallah surgit menaçant. Le gosse prend peur, il fait descendre la petite Raja de ses épaules et s’enfuit.  Abdallah frappe la petite sur la main, elle s’enfuit en pleurant, se plaint auprès de son père, il la prend dans ses bras, lui demande où elle a mal et l’embrasse sur la main. Abdallah vient le mettre en garde. Youssef furieux lui rappelle qu’il lui interdit de frapper ses filles. Abdallah rétorque en lui rappelant les vertus du bâton dans  l’éducation des enfants puis sort.</font></font></font></span></p>
<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;line-height:150%;" align="justify"> <span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000">Sghair et Youssef remontent dans la voiture. La voiture parcours les rues mouillées de Sidi Bou Saïd.</font></font></font></span><sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"><a href="#sdfootnote2sym" title="sdfootnote2anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote2anc"><sup>2</sup></a></font></font></font></span></sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000">  Youssef et Sghair montent les escaliers en discutant. Ils entrent dans un café et demandent un narguilé. Youssef  tire une bouffée  ils continuent de discuter. Youssef se lève pour aller voir son fils Adel, censé être chez son ami Férid Ayari à Sidi Bou Saïd.  Sghair l’appelle  et  lui  demande d’être patient avec Adel. Youssef arrive devant la porte d’une maison de jeunesse, appelle Adel, il entre dans le noir, se cache le visage quand la lumière d’une projection de diapositives l’aveugle.  Adel voit son père, il demande à un ami à lui de cacher sa présence à son père. L’ami de Adel va à la rencontre de Youssef, et lui annonce que Adel refuse de le voir.  Dans la maison de jeunesse, des couples se trouvant dans un séjour, s’embrassent et discutent. Son fils Adel les filme discrètement  avec une petite caméra.  Youssef redescend vers le bas  du village.  Dans les escaliers, au milieu de la foule, il s’arrête, une fille le regarde  l’air intéressée, il la regarde à son tour. Elle le prend par la main.  Ensemble, sous la pluie, ils descendent les escaliers en courant. Ils arrivent à la plage, entrent dans une vieille baraque.  Ils font l’amour d’une manière exubérante. Youssef sort de la baraque, tout nu, il se met sur un rocher, il pousse un cri sauvage en faisant tourner sa chemise dans l’air. Il se rhabille. La fille vient le rejoindre. Youssef se rappelle de Sghair. Il rebrousse chemin pour aller le chercher. En remontant les escaliers, il tombe net sur son fils. Celui-ci cherchant à l’éviter, s’enfuit.  Dans les rues de Sidi Bou Said « La Kharja »</font></font></font></span><sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"><a href="#sdfootnote3sym" title="sdfootnote3anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote3anc"><sup>3</sup></a></font></font></font></span></sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"> passe, Youssef debout l’observe. Il  traverse en sens inverse, remonte dans sa voiture et s’écroule sur le volant en sanglotant.  Dans la rue un policier ouvre une fontaine publique et fait couler l’eau. Youssef  se souvient : Raouf  rampant contre les murs de sa cellule, et lui se tenant la tête entre les mains et hurlant de douleur.  Youssef croit voir un cheval se cabrer. Il se souvient, il se revoit chez Zeineb, la cherchant sans  la trouver.  Il circule de pièce en pièce, échoue dans la cuisine, voit l’amoncellement de la vaisselle  sale dans l’évier, ouvre le robinet, se lave les mains, puis sort une bouteille du réfrigérateur et  boit à satiété.  Il se souvient encore : devant la glace de l’armoire,  Zeineb et lui enlacés. Youssef roule, il parle à voix haute à propos de politique. Il arrête sa voiture, monte les escaliers.  Adel, son fils, est dans un café entrain de fumer. A la vue de son père,  Adel cache sa cigarette, Youssef vient s’asseoir auprès de lui, il lui tend une cigarette. Adel la refuse.  Tout d’un coup, Youssef se cache le visage de la main et court en sanglotant se cacher derrière une colonne.  Son fils se lève et le rejoint. La voix du Muezzin</font></font></font></span><sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"><a href="#sdfootnote4sym" title="sdfootnote4anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote4anc"><sup>4</sup></a></font></font></font></span></sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"> s’élève.  Youssef et Adel sont dans la voiture. Youssef interroge  Adel à propos de sa soeur Myriam. Adel se tait. Le jour se lève. Youssef a oublié Sghair. L’apercevant, ce dernier,  l’appelle du bord de la route, mais Youssef ne le voit pas.  Youssef descend de la voiture. Il s’étire, respire un grand coup, puis revient dans la voiture, et apprend à son fils qu’il a l’argent nécessaire pour financer ses études à l’étranger.  Sghair joue à la ficelle avec une bonne. Le pari porte sur une bouteille de vin. Sghair perd. Il regrette d’avoir suivi Youssef.  Adel frappe à la porte de Myriam et s’efface devant son père.  Un homme leur ouvre la porte en criant. Youssef entrevoit Myriam  pratiquement  nue à travers une fenêtre.  Il se retire dans un coin et crache du sang.  Il a de nouveau une crise d’asthme. Myriam qui vit maritalement avec cet homme, sort de la chambre enveloppée d’une serviette. Elle reproche violemment à son frère d’avoir amené leur père.  Youssef se souvient, il se revoit étendu et Zeineb lui apportant une grappe de raisin. Il revoit son frère Abdallah réprimandant Myriam, le revoit faisant ses ablutions, et se disputant avec lui. Youssef quitte chez Myriam, il monte dans sa voiture et reprend la route, alors que la radio annonce un discours de Bourguiba.</font></font></font></span><sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"><a href="#sdfootnote5sym" title="sdfootnote5anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote5anc"><sup>5</sup></a></font></font></font></span></sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000">  Youssef se rend à l’abattoir où travaille Abdallah. Des bêtes égorgées saignent encore.  Abdallah inspecte les bêtes, il serre la main de Youssef, ils se disputent pour  la  première fois à propos de l’alcool. Calmés, ils discutent à propos de l’éducation des enfants de Youssef. Celui-ci demande à son frère de ne pas s’en mêler. Ils se disputent de nouveau. Youssef demande de l’argent à Abdallah pour son fils. Il tourne en rond. Le ton monte, Youssef arpente furieusement l’abattoir. Il prend Abdallah par le collet.  Abdallah le repousse, Youssef tombe, il essaye de se relever, mais trop affaibli, il retombe.  Abdallah se moque de lui, ils se disputent à propos de leur conception de la politique, l’un  défend l’intégrisme, l’autre la gauche marxiste.  Abdallah se moque encore de Youssef, le frappe sur le visage.  Youssef crie, regarde les bêtes qu’on égorge, un cheval agonise, du sang suinte de ses yeux. Youssef regarde encore une fois et s’enfuit.  Youssef remonte dans sa voiture. Un cheval devant l’abattoir refuse de rentrer, mais il est finalement pris au piège. Un cheval noir cavale, encore en liberté, dans l’abattoir.  Youssef brûle ses mémoires, un marchand de beignets, lui demande de lui donner les feuilles  de papiers si elles ne sont pas imprimées en caractères  arabe</font></font></font></span><sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"><a href="#sdfootnote6sym" title="sdfootnote6anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote6anc"><sup>6</sup></a></font></font></font></span></sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000">. Youssef répond par la  positive. Des versets du Coran sont diffusés par la radio au cours d’une émission consacrée à  la « Achoura ». Le marchand lui répond qu’il faut brûler les papiers où sont transcrites les paroles de Dieu.  Un feu crépite dans la rue. Dans une sorte de Hamam déserté, Youssef se lave entièrement le corps.  De l’eau coule de ses yeux. Youssef halète. Dans l’abattoir le cheval blanc est abattu au nom d’Allah. </font></font></font></span></p>
<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;line-height:150%;" align="justify"> <font color="#000000"> <span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif">Le cheval agonise, Youssef crache du sang, essaye de s’agripper au mur, puis se laisse choir en laissant des traînées de sang sur le mur.  Un cheval blanc court en liberté sur la plage.</font></font></span></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR">&#160;</p>
<div>
<p class="sdfootnote"><a href="#sdfootnote1anc" title="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym">1</a><font size="2"><font face="Arial, sans-serif"> 	Café de Tunis, lieu de rencontre de certains intellectuels de 	gauche.</font></font></p>
</div>
<div>
<p class="sdfootnote"><a href="#sdfootnote2anc" title="sdfootnote2sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym">2</a><font size="2"><font face="Arial, sans-serif"> Village balnéaire typique,  situé sur une colline,  	dans la banlieue nord de Tunis.  </font></font></p>
</div>
<div>
<p class="sdfootnote"><a href="#sdfootnote3anc" title="sdfootnote3sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote3sym">3</a><span><font size="2"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"> 	Procession  annuelle à connotation religieuse célébrant 	le saint, Sidi Bou Saïd El Beji dont le mausolée est sis 	au  village de Sidi Bou Saïd qui porte son nom.</font></font></font></span></p>
</div>
<div>
<p class="sdfootnote"><a href="#sdfootnote4anc" title="sdfootnote4sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote4sym">4</a> Appel à la  prière</p>
</div>
<div>
<p class="sdfootnote"><a href="#sdfootnote5anc" title="sdfootnote5sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote5sym">5</a><span><font size="2"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"> 	Premier président de la république tunisienne,  décédé 	en avril 2002.</font></font></font></span></p>
</div>
<div>
<p class="sdfootnote"><a href="#sdfootnote6anc" title="sdfootnote6sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote6sym">6</a><font size="2"><font face="Arial, sans-serif"> 	 L’arabe étant la  langue du Coran, les musulmans brulent 	les écrits en arabe et ne les utilisent  pas pour 	l’emballage.</font></font></p>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Religion de paix qu'ils disaient]]></title>
<link>http://ledeblogueur.wordpress.com/?p=124</link>
<pubDate>Sat, 22 Mar 2008 20:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-François Cossette</dc:creator>
<guid>http://ledeblogueur.wordpress.com/?p=124</guid>
<description><![CDATA[
Le 13 février dernier, 17 journaux danois décidaient, en guise de protestation, de publier la car]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a href="http://ledeblogueur.wordpress.com/files/2008/03/des-afghans-brulant-le-drapeau-des-pays-bas.jpg" title="Musulmans afghans brûlant le drapeau des Pays-Bas"><img border="0" align="middle" width="1" src="http://ledeblogueur.wordpress.com/files/2008/03/des-afghans-brulant-le-drapeau-des-pays-bas.jpg" alt="Musulmans afghans brûlant le drapeau des Pays-Bas" height="1" /><img border="0" align="left" width="1" src="http://ledeblogueur.wordpress.com/files/2008/03/des-afghans-brulant-le-drapeau-des-pays-bas.jpg" alt="Musulmans afghans brûlant le drapeau des Pays-Bas" height="1" /><img src="http://ledeblogueur.wordpress.com/files/2008/03/des-afghans-brulant-le-drapeau-des-pays-bas.jpg" alt="Musulmans afghans brûlant le drapeau des Pays-Bas" /></a></p>
<h4 align="justify">Le <a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080213/CPMONDE/80213045/1014/CPMONDE/?utm_campaign=retention&#38;utm_source=bulletin&#38;utm_medium=email"><font color="#339966">13 février dernier</font></a>, 17 journaux danois décidaient, en guise de protestation, de publier <a target="_blank" href="http://anik.zevillage.org/images/caricature_mahomet_bombe_1.jpg"><font color="#ff6600">la caricature </font></a>de Kurt Westergaard, parue en 2005 dans le journal danois <em>Jyllands-Posten</em>, dessin représentant le prophète Mahomet vêtu d'une bombe en guise de turban et qui a valut à son auteur d'être la cible d'un <a target="_blank" href="http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias__pouvoirs/20080212.OBS0055/caricatures_de_mahomet__un_projet_dattentat_dejoue.html"><font color="#808000">attentat</font></a> heureusement déjoué par les policiers danois. À l'époque l'affaire des caricatures avaient fait le tour de la planète, provoquant l'ire des intégristes musulmans.  Le mois dernier les journaux danois se sont donné le mot, le mot pour dire au monde musulman, aux intégristes, que la liberté d'expression est une valeur beaucoup plus importante que le respect d'un individu mort il y a quelques centaines d'années et qui depuis sa mort n'a fait qu'engendrer haine et violence, conflits et massacres, un homme qui est à la tête de plusieurs génocides, un homme qui ne l'oublions pas à trancher avec son sabre des centaines de têtes.  Possiblement le seul fondateur de l'une des grandes religions du monde à avoir tuer de ses propres mains et à avoir décapité des gens qui ne pensaient pas comme lui.  Je lève mon chapeau à tous ces journaux qui se sont mobilisés pour tenter de vaincre l'intégrisme musulman.</h4>
<h4 align="justify">Aujourd'hui, des musulmans afghans ne font que mettre au jour leurs propres contradictions, brûlant les drapeaux des Pays-Bas et du Danemark, appelant au meurtre des juifs, des chrétiens, de Bush. Ce n'est pas n'importe quoi tout de même, faire des menaces de mort à cause d'un dessin, un dessin ayant par le fait même plus de valeur qu'une vie humaine.  Et pourtant, lors de cette <a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080321/CPMONDE/80321110/1032/CPMONDE"><font color="#003366">manifestation</font></a>, alors que le drapeau néerlandais brûlait en guise de représailles au député néerlandais Geert Wilders qui s'apprête à sortir bientôt un <a target="_blank" href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2008/03/03/004-Wilders-film-Fitna.shtml"><font color="#ff6600">film anti-islam</font></a>, que des banderoles appelaient au meurtre des juifs et des chrétiens, d'autres banderoles faisant l'éloge de Mahomet, faisant de lui le prophète de la paix, de la pitié et de la bonté dans le monde.  C'est drôle mais je trouve que ces deux banderoles ne riment pas ensemble, il semble y avoir contradiction, vous ne trouvez pas ?</h4>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Assassin !]]></title>
<link>http://nrs1966.wordpress.com/?p=389</link>
<pubDate>Wed, 19 Mar 2008 19:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>nrs</dc:creator>
<guid>http://nrs1966.wordpress.com/?p=389</guid>
<description><![CDATA[De retour d&#8217;une ballade fin de journée dans La Valette, au nom français mais au parlé d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>De retour d'une ballade fin de journée dans La Valette, au nom français mais au parlé d'origine arabo-italien, j'ai appris la mort d'Hugo Claus.</p>
<p>Hugo Claus, un grand écrivain flamand. Pas belge - il le disait lui-même: fla-mand. Mais un flamand anti-extrémiste et anti-séparatiste, peintre au sein du groupe Cobra, mais surtout écrivain donc, au fil du temps, auteur d'un magnifique livre "Le chagrin des belges" qui réglait son compte à une certaine droite flamande qui s'était compromise avec les nazis.</p>
<p>Hugo Claus est mort donc, ce matin. A sa demande. Hein ? Quoi ? Comment à sa demande ? Ben oui, à sa demande, parce qu'en Belgique on a le droit, lorsqu'on est malade incurable, et à bout de souffrir ou de se voir dégénérer, de demander à être euthanasié. Souffrant de la maladie d'Alzheimer, Hugo Claus ne voulait pas devenir un végétal - pour lui et les siens.</p>
<p>Euthanasié. Houuuu, quel mot horrible, non ? Et pourtant il recouvre une signification simple ici, le choix de partir quand on le veut et de trouver un médecin pour vous y aider.</p>
<p>Un médecin a aidé ma mère, il y aura 7 ans dans 3 semaines. Parce que ma mère l'avait demandé longtemps avant de tomber dans le coma. Et parce qu'après avoir hésité -car je ne pensant qu'à moi et pas elle, je ne pensais qu'à empêcher ma perte et non à sa paix, j'ai finalement confirmé la demande. Pour elle.</p>
<p>Oui, j'ai tué ma mère, Mme Boutin, Conseillère du Pape.</p>
<p>Oui, je suis un assassin, Mme Dati, Sinistre de la Justice, parvenue de service, et je l'ai fait selon la loi, la belge, dans le pays où je vis et qui est tout aussi respectueux des droits de l'Homme que le mien, la France.</p>
<p>Oui SarkoLéon, je l'ai fait, parce qu'aller perdre du temps à consulter des "sommités médicales", outre que c'eut été insultant pour son médecin, n'aurait pas soulagé  une seule seconde ma mère de sa souffrance et de son désir de partir en paix, en être humain respecté.</p>
<p>Oui, vous les catho intégristes, grenouilles de bénitier gavées de bondieuseries imaginaires sur les "saints martyrs" du temps de la Rome antique, vous qui prétendez contrôler nos vies pour remplir les vôtres, totalitaires que vous êtes, oui j'ai pêché contre VOS valeurs, et je m'en fout, car elles ne sont pas les miennes. Parce qu'il n'y a rien de sublime dans la souffrance, rien, rien: il n'y a que la souffrance elle-même.</p>
<p>Des remords ? Aucun. Des regrets ? Un seul: ne pas avoir pu ramener ma mère chez elle pour qu'elle y finisse sa vie, comme elle en émit le souhait la dernière fois qu'elle me parlât dans sa chambre d'hôpital anonyme.</p>
<p>Alors voilà, j'espère qu'on va enfin devenir humain, à Paris, et que Mme Sébire, elle, pourra mourir chez elle plutôt que de devoir s'exiler en Suisse ou ailleurs pour son dernier voyage.</p>
<p>Parce que nous sommes tous des Hugo Claus, avec ou sans talent.</p>
<p>Bonne soirée.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les armèniques II]]></title>
<link>http://vestigis.wordpress.com/?p=49</link>
<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 17:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>suberna</dc:creator>
<guid>http://vestigis.wordpress.com/?p=49</guid>
<description><![CDATA[En un basar turc la fem petar amb un txuvaix que coneix bé Catalunya i també el Caucas. Li comento]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Tahoma" size="2">En un basar turc la fem petar amb un<a href="http://wapedia.mobi/ca/Txuvaixos" target="_blank"> txuvaix</a> que coneix bé Catalunya i també el Caucas. Li comento el nostre desig de viatjar a Armènia. Ens en dissuadeix: “No hi aneu ara. T’hi maten per tres dòlars.” M'exposa la greu situació econòmica del país i com el conflicte de l’Artsaj ha deixat el trist llegat d'una societat massa familiaritzada amb la violència. I hi afegeix “a més a més, hi ha un fanatisme religiós exacerbat. Hi ha algunes zones magnífiques de vells monestirs, però són cristians ortodoxes i no van amb massa miraments.”</font></p>
<p><font face="Tahoma" size="2">Tot i la reserva que els prejudicis d'una persona crescuda en una república russa i establerta a Turquia em puguin merèixer, no poso en dubte que tingui bona part de raó. Més tard penso que, de fet, l'insòlit seria que fos d’una altra manera.</font></p>
<p><font face="Tahoma" size="2">En moltes comunitats forçades a fortificar-se en sí mateixes per a sobreviure, la intransigència és una de les herències més perverses que els deixa una tal situació de persecució. Quan descarten la rendició, per a romandre ferms al voltant d’unes determinades creences, amb el perill per a la pròpia vida o les dificultats que això suposa, els homes acorralats n’acostumen a desenvolupar un zel excessiu i fins i tot  facinerós. Abocats al gueto, senten la temptació del purisme, car pensen que per a conservar íntegra la seva fe no hi ha lloc per a la vacil•lació o el relativisme. Com recorda la màxima de Sant Tomàs, perceben que “<i><b>en una ciutat assetjada, tota dissidència és traïció</b></i>” i acaben per abraçar el maximalisme. La història n’és curulla d’exemples: armenis, jueus, xiïtes o moltes d'aquelles minories nacionals que han quedat extramurs de l'estat en el qual aspiraven a englobar-se i reduïdes a ciutadania de segona.</font></p>
<p><font face="Tahoma" size="2">Per descomptat, aquest extremisme és digne de refús. Però també cal dir que la moderació, la temperància i l'obertura de mires es molt més senzilla de practicar quan hom pot tenir una relació natural i desacomplexada amb la seva cultura que no pas quan es fa precís acantonar-se. I els discursos alliçonadors sobre las maldats de l'essencialisme haurien de tenir-ho molt en compte. Més encara perquè sovint es fan des de la còmoda situació de qui pertany a una cultura ben establerta i que mai ha conegut de prop el perill d’ésser eradicada.</font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Odieu la llibertat d'expressió... doncs, foteu-vos!!!]]></title>
<link>http://rogermallo.wordpress.com/2008/02/17/si-no-els-agrada-veure-les-que-es-fotin/</link>
<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 23:14:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>rogermallo</dc:creator>
<guid>http://rogermallo.wordpress.com/2008/02/17/si-no-els-agrada-veure-les-que-es-fotin/</guid>
<description><![CDATA[El diumenge es va descobrir, a Dinamarca, un complot per intentar assassinar el dibuixant Kurt West]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://img167.imageshack.us/img167/5456/fotorogermallbonawn2.jpg" border="0" alt="Roger Malló, autor del comentari" hspace="8" width="32" height="54" align="left" />El diumenge es va descobrir, a Dinamarca, un complot per intentar assassinar el dibuixant Kurt Westergaard, del diari danés Jyllands-Posten. Aquest dibuixant de 73 anys, actualment sota protecció policial conjuntament amb la seva dona, havia estat víctima d'un intent d'assassinat per part de dos tunissians i d'un danés d'origen marroquí. També hi ha el cas del celèbre Salman Rushdie, que encara en l'actualitat viu amagat i protegit polícialment per haver publicat els Versicles Satànics. El que més sorprén de tot plegat és l'escassa reacció que aquest fet ha tingut a la premsa del nostre país i especialment en la blogsfera catalana, tant activa a l'hora de denunciar altres retallades en l'exercici de la llibertat d'expressió: se'n recorden de quan l'Audiència Nacional va prohibir el dibuix del príncep Felipe i la seva senyora, en què el primer es "treballava" a la seva senyora, o de quan es van tancar diversos mitjans bascos, també per part de l'Audiència Nacional espanyola: Egunkaria, Irratia i un llarg etc. El que és evident, com a mínim per a alguns, és que no és possible fer distincions en casos  en què hi ha amenaces al lliure exercici de la llibertat d'expressió. Tant els musulmans integristes, com els nacionalistes espanyols, com tots aquells grups o col·lectius amb tendències totalitàries, han de ser foragitats de l'espai públic perquè són incapaços d'entendre els principis des dels quals es fonamenta la llibertat, i si cal provocar-los, refregant-los davant dels nassos allò que els molesta o els ofén, doncs que es faci. I si són incapaços de conviure amb llibertat, que s'aguantin: ningú els obliga a llegir premsa concreta, ni a viure en llocs on la llibertat encara perviu, cada cop més limitada, això si. Per tot plegat, i en solidaritat amb tots aquells que, al marge del bon gust o no que exhibeixin en els seus dibuixos, expressen lliurement allò que pensen, publico les caricatures que molesten als integristes: islàmics i espanyols. I si els pica, que es gratin!! <img style="float:right;width:105px;cursor:hand;height:112px;border:1px solid;margin:12px 12px 12px 0;padding:3px;" src="http://rogermallo.wordpress.com/files/2008/02/mahomma-002.thumbnail.jpg" alt="Caricatura de Mahomma" /> <img style="float:right;width:105px;cursor:hand;height:112px;border:1px solid;margin:12px 12px 12px 0;padding:3px;" src="http://rogermallo.wordpress.com/files/2008/02/egunkaria.thumbnail.gif" alt="Diari suspés per l'Audiència Nacional" /> <img style="float:right;width:105px;cursor:hand;height:112px;border:1px solid;margin:12px 12px 12px 0;padding:3px;" src="http://rogermallo.wordpress.com/files/2008/02/mahomma-001.thumbnail.jpg" alt="Caricatura de Mahomma" /> <img style="float:right;width:105px;cursor:hand;height:112px;border:1px solid;margin:12px 12px 12px 0;padding:3px;" src="http://rogermallo.wordpress.com/files/2008/02/portada-del-jueves.thumbnail.jpg" alt="Portada del Jueves retirada per l'Audiència Nacional" /></p>
<h6><span style="color:#ffff00;">Dedicat a tots els integristes que pretenen impedir la sàtira</span></h6>
<p><a href="http://pinger.blogflux.com/"><img style="width:80px;height:15px;" src="http://pinger.blogflux.com/80x15.gif" alt="Blog Flux Pinger - reliable ping service." /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A propos du "Black out" des médias]]></title>
<link>http://intransigeants.wordpress.com/?p=66</link>
<pubDate>Fri, 08 Feb 2008 14:48:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>El Cristero</dc:creator>
<guid>http://intransigeants.wordpress.com/?p=66</guid>
<description><![CDATA[Nous ne pouvons que nous réjouir de l&#8217;intervention très juste d&#8217;une personne de confes]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://img204.imageshack.us/img204/4306/mai68uf4.jpg" align="left" height="181" width="130" />Nous ne pouvons que nous réjouir de l'intervention très juste d'une personne de confession musulmane sur notre blog ... A propos du Carême, elle nous fait remarquer ceci :</p>
<p><i>Je suis, une fois de plus, étonné que les média fassent si peu de cas du carême chrétien qui a débuté ce mercredi. C’est quand même curieux. Ils sont tous au poste pour parler du Ramadan - et cela ne me dérange pas - mais pour le carême, c’est franchement réduit. Et pourtant… je suis de ceux qui pensent que cette période de retour sur soi, de méditation et de jeûne est indispensable à l’équilibre de l’homme en général et de l’occidental en particulier.<br />
Je dénonce, comme musulman, un Ramadan ethnocentriste qui ne serait qu’une revendication identitaire et qui consiste, trop souvent, à jeûner le jour pour s’empiffrer la nuit…<br />
Notre ennemi commun est le matérialisme consumériste et jouisseur, nous avons tous à le combattre sans merci. C’est le visage que l’Adversaire a pris pour masque. Le carême des chrétiens à l’instar du Ramadan doit remettre les choses à leur place.</i></p>
<p>Et bien que notre Seigneur bénisse cet intervenant !</p>
<p>Il relève quelque chose de très vrai ...</p>
<p>Ces derniers mois, nous ne pouvons que constater un "black-out" médiatique très fort à l'égard des Catholiques ... Que se passe t'il donc ?</p>
<p>A présent, ils descendent dans la rue et sont de plus en plus nombreux à dire "Non" au modèle de société actuel (il serait temps) ... Et quelles retombées au niveau médiatique ?</p>
<p>Ce mois de janvier a été très révélateur : à Madrid, une gigantesque "Journée pour la Famille" a été célébrée pour s'opposer à la politique anti-familiale du gouvernement Zapatero (divorce express, mariages homosexuels ...). Deux millions de personnes étaient présentes au rassemblement, et les médias officiels se sont tûts ... Ou presque ... Les rares fois où on pouvait les entendre parler de l'évènement, c'était pour désinformer ...</p>
<p>Quand le Pape subit les protestations d'étudiants et professeurs cathophobes hystériques en Italie lors de sa venue dans une université, c'est l'ultra-médiatisation. Quand 200 000 personnes, dont de nombreux jeunes, viennent ensuite sur la place Saint Pierre pour montrer leur soutien au Saint Père de manière paisible et cordiale, black-out médiatique.</p>
<p>Quand à Paris 20 000 personnes viennent défiler pour le Droit à la Vie (toujours au mois de Janvier), black-out médiatique à nouveau.</p>
<p>Ne parlons pas non plus de toutes les manifestations et rassemblements pro-vie et pro-familles qui s'organisent parfois, chaque années, à Bruxelles (European Family Pride etc ...) : Black out.</p>
<p>Le laxisme à outrance de nos politiques occidentales a fait qu'une saine colère légitime est enfin en train de monter dans les milieux chrétiens. Les médias évitent au maximum d'en parler, de faire notre publicité, pour mieux contenir la colère ...</p>
<p>Pourtant, nous connaissons la chanson ... Quelques temps avant notre plus grand fête, celle de Paques, les médias vont encore trouver l'occasion de vider leur bile en allant chercher la "petite info" qui va nous porter discrédit, nous faire passer pour des malades intégristes, comme chaque années.</p>
<p>En 2008, ce sera quoi ? L'Eglise a soutenu une mère (folle) qui a encore sacrifié sa vie pour sauver l'enfant qu'elle devait mettre au monde ? Le Saint Père fait-il toujours partie des Jeunesses Hitleriennes ? Emeutes dans Tel Aviv parce que nous rappellons les juifs à la conversion ? Ou on relance tout simplement le grand débat sur l'euthanasie en biaisant l'actualité comme l'année dernière ?</p>
<p>Il serait peut-être temps de leur montrer, cette année, que tout le monde ne l'entend pas de cette oreille ...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LES RABBINS LIBERAUX S'OPPOSENT A DES DEMANDES ANTILAIQUES D'UNE PARTIE DE LA COMMUNAUTE]]></title>
<link>http://ajhl.wordpress.com/?p=63</link>
<pubDate>Mon, 28 Jan 2008 16:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>gblond</dc:creator>
<guid>http://ajhl.wordpress.com/?p=63</guid>
<description><![CDATA[Dans un article du Figaro du 18/01/2008, les rabbins Daniel Farhi, Stephen Berkowitz et Celia Surget]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un article du Figaro du 18/01/2008, les rabbins Daniel Farhi, Stephen Berkowitz et Celia Surget ont critiqué la réclamation faite au près de la HALDE par des associations juives émettant des exigences concernant la fiscalité des dons, les places dans les carrés confessionnnels juifs dans les cimetières, le calendrier des examens pour les élèves et les étudiants juifs, la nourriture cachère dans les hopitaux.</p>
<p>Ils soulignent que il ya quelque chose d'indécent à s'adresser pour cela à une autorité chargée de lutter contre les discriminations prohibées par la loi, d'accompagner les victimes ,de promouvoir les bonnes pratiques pour faire entrer dans les faits le principe d'égalité.</p>
<p>Ainsi ils dénoncent ceux qui ne semblent plus comprendre l'esprit des décisions du Grand Sanhedrin de 1807, selon lesquelles la Loi du pays est la Loi. Certains, relèvent ils, accumulent les exigences de moins en moins compatibles avec une vraie citoyenneté. Leur prise en compte irait à l'encontre de la laïcité française à laquelle ils réaffirment leur attachement. Ils rappellent que les carrés confessionnaux dans les cimetières sont des dérogations, non un droit en soi, que il est inadmissible de vouloir imposer l'arrêt des digicodes au pretexte d'une pratique orthodoxe de certains locataires juifs, aux dépens de la sécurité et de la tranquillité des autres occupants.</p>
<p>Cette prise de position se démarquant de la surenchère  intégriste et communautariste des ultra orthodoxes est bienvenue, au moment ou les discours pro-religieux de Sarkozy ouvrent une brèche dans la laïcité que ces fondamentalistes rêvent d'utiliser pour renforcer leurs positions. Leur conclusion me paraît pouvoir être reprise à la lettre: "Il y a deux siècles, en acceptant la devise de la République -Liberté, Egalité, Fraternité-, les juifs ont aussi implicitement accepté cette autre devise:Judéité, Laïcité, Citoyenneté.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un ours en peluche dénommé Mahomet]]></title>
<link>http://ledeblogueur.wordpress.com/2007/12/03/un-ours-en-peluche-denomme-mahomet/</link>
<pubDate>Mon, 03 Dec 2007 06:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-François Cossette</dc:creator>
<guid>http://ledeblogueur.wordpress.com/2007/12/03/un-ours-en-peluche-denomme-mahomet/</guid>
<description><![CDATA[
Il n&#8217;est pas rare de voir un musulman prendre le nom de Mohammed, le nom du prophète, il s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-69" href="http://ledeblogueur.wordpress.com/2007/12/03/un-ours-en-peluche-denomme-mahomet/gillian-gibbons-a-ete-emprisonne-pendant-15-jours-pour-avoir-baptise-un-ours-en-peluche-du-nom-de-mahommet/" title="Gillian Gibbons a été emprisonné pendant 15 jours pour avoir baptisé un ours en peluche du nom de Mahommet"></a><a rel="attachment wp-att-69" href="http://ledeblogueur.wordpress.com/2007/12/03/un-ours-en-peluche-denomme-mahomet/gillian-gibbons-a-ete-emprisonne-pendant-15-jours-pour-avoir-baptise-un-ours-en-peluche-du-nom-de-mahommet/" title="Gillian Gibbons a été emprisonné pendant 15 jours pour avoir baptisé un ours en peluche du nom de Mahommet"></a></p>
<h4 align="justify"><img border="0" align="left" width="350" src="http://www.arenaflowers.com/product_image/large/921-i_love_you_teddy_bear.jpg" alt="Ours en peluche prénommé Mahommet" height="350" /><img border="0" align="left" width="1" src="http://ledeblogueur.wordpress.com/wp-admin/" height="1" />Il n'est pas rare de voir un musulman prendre le nom de Mohammed, le nom du prophète, il s'agit d'un prénom très répandu chez plusieurs fidèles de cette religion, on a qu'à penser au célèbre boxeur Mohammed Ali par exemple.  Hors, dans certains pays moyenâgeux comme le Soudan, il ne semble pas être bien vu de baptiser son petit ourson en peluche du nom du prophète et fondateur de la religion la plus haineuse au monde.  Il est interdit de représenter le prophète (on a qu'à penser aux caricatures danoises qui avait fait tant jaser) sous quelques formes que ce soit, même sous la forme d'un petit nounours innofensif.</h4>
<h4 align="justify"> Gillian Gibbons, cette enseignante d'origine britannique,  vient de l'apprendre à ses dépends, elle qui avait demandé à ses élèves de trouver un nom pour un ours en peluche, un ours en peluche que ses élèves soudanais avaient décidé de nommer  Mahomet.  Une peine d'incarcération s'en est suivi, une peine de 15 jours de prison.  Heureusement on prendra soin d'épargner à la dame les 40 coups de fouet prévu au départ. </h4>
<h4 align="justify">Hors, cette légère peine n'a pas semblé plaire à des milliers de musulmans qui n'ont pas hésité à crier au blasphème.  C'est ainsi que plusieurs soudanais sont même descendu dans les rues de Khartoum, certains avaient des sabres à la main, pour demander l'exécution (rien de moins) de cette femme de 54 ans qui a osé offenser le prophète.  Mais ne vous inquiétez pas chers lecteurs, tout ceci est tout à fait normal, puisqu'il s'agit d'une religion tout à fait pacifique.  Nous assistons présentement à un moment tout à fait historique, nous sommes loin des livres d'histoire, des bouquins sur le Moyen Âge, des récits sur l'Inquisition et de la chasse aux sorcières, nous avons la chance si je puis me permettre de revivre ces grands moments historiques à travers l'intégrisme musulmans, nous assistons présentement à un nouvel Âge des Ténèbres, ne trouvez-vous pas cela merveilleux ?  J'ai l'impression de faire un retour dans le passé, de vivre des expériences hallucinantes d'anachronismes.</h4>
<p align="justify">Source: <a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/article/20071201/CPMONDE/712011055/5024/CPDMINUTE"><font color="#99cc00">Cyberpresse</font></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quelle différence entre le MPF et le Parti Républicain Chrétien?]]></title>
<link>http://maximepisano.wordpress.com/2007/09/30/quelle-difference-entre-le-mpf-et-le-parti-republicain-chretien/</link>
<pubDate>Sun, 30 Sep 2007 09:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maxime</dc:creator>
<guid>http://maximepisano.wordpress.com/2007/09/30/quelle-difference-entre-le-mpf-et-le-parti-republicain-chretien/</guid>
<description><![CDATA[Note préliminaire: vous avez sans doute constaté que depuis quelques temps déjà, je ne parle pas]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><em>Note préliminaire: vous avez sans doute constaté que depuis quelques temps déjà, je ne parle pas franchement de notre nano-président. C'est juste que plutôt que d'organiser une journée sarko-free, j'applique ce principe sur mon blog. Je ne vais pas commenter du vent, je ne suis pas BFM TV. En revanche, lorsqu'un truc particulier retient mon attention, je ferai valoir mon opinion. Mais le buzz autour des "besitos" de Sarkozy me gonfle un peu, je l'avoue.</em></p>
<p align="justify">Le dimanche matin, je suis comme tout le monde, je m'ennuie. Après les Totally Spies à TF1 et Auto-moto, et après les émissions religieuses sur France 2, on n'a envie que d'une chose, balancer sa télé par la fenêtre. Mais ce matin, dans ces fameuses émissions religieuses, quelque chose a attiré mon attention. Je n'ai pas la vidéo, mais c'était un reportage sur un nouveau parti, le <a href="http://www.prc-france.org/">Parti Républicain Chrétien (PRC)</a>, dont voici le logo:</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.mlc-france.org/IMG/siteon84.png" height="134" width="114" /></p>
<p align="justify">Bon, rien de bien nouveau, hein, c'est un parti chrétien fondamentaliste, voire franchement intégriste, que la siiiii sympathique Boutin ne renierait sans doute pas: anti-IVG, anti-contraception, anti-homosexuels, bref, je vous passe les détails, c'est du Christine Boutin sauce protestante. Un Parti à l'américaine, en sorte, rien à voir avec les démocrates-chrétiens.<br />
Questions au fond de la salle?</p>
<p align="justify">Comment?<br />
Quelle différence avec le MPF (et les <a href="http://jeunespourlafrance54.hautetfort.com/">JPF</a>) ?<br />
Je suis bien embêté pour répondre, je n'en vois pas. Il y en a une: le MPF est plus hypocrite. Quand le PRC parle ouvertement de christianisation de la France, le MPF réplique lutte contre l'islamisation rampante et affirmation de nos vraies valeurs.<br />
Mais ce qui m'a le plus choqué, c'est cette intervention d'une inculture crasse :<em>"Nous voulons créer un nouveau clivage: christianisme contre humanisme. L'humanisme, ce sont ces gens qui ont renié Dieu, vous savez, ni Dieu ni maître etc"</em> et toute une gerbe verbale que je vous épargne.<br />
Quelle stupidité. Les humanistes, les vrais, ceux qui ont sorti l'Europe de sa torpeur intellectuelle, étaient de glorieux croyants, protestants pour la plupart, mais pas seulement. S'ils considéraient la nécessité de mettre l'Homme au centre des préoccupations, ils n'ont jamais renié Dieu, bien au contraire. On pourrait faire la même remarque pour certains philosophes des Lumières.<br />
En réalité, je ne vois pas de différence avec le discours du MPF. Quel est l'intérêt de ce parti?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Après le pape, Robert Redeker]]></title>
<link>http://ledeblogueur.wordpress.com/?p=140</link>
<pubDate>Wed, 04 Oct 2006 00:40:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-François Cossette</dc:creator>
<guid>http://ledeblogueur.wordpress.com/?p=140</guid>
<description><![CDATA[Fidèle à l&#8217;enseignement et la personnalité schizoïde de Mahomet, le Prophète, d&#8217;une]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h4 class="posttitle">Fidèle à l'enseignement et la personnalité schizoïde de Mahomet, le Prophète, d'une Parole pleine de contresens, de contradictions, certains extrémistes musulmans ont voulu répondre au texte de Robert Redeker, philosophe et essayiste français, paru dans le Figaro du 19 septembre dernier, non pas en contre-argumentant les arguments de l'auteur, mais plutôt en lui envoyant des menaces de mort par courriel.  Comme quoi monsieur Redeker, lorsqu'il écrit ceci:</h4>
<blockquote class="posttext">
<h4>"Chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran. (...) Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l'islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine. Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran."</h4>
</blockquote>
<h4 class="posttext">n'a peut-être pas tout à fait tort.</h4>
<h4 class="posttext"><a href="http://www.robertredeker.net/">http://www.robertredeker.net/</a></h4>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
