<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>encontre &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/encontre/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "encontre"</description>
	<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 23:02:12 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Étudiants mauvais payeurs: Bienvenue dans le vrai monde!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=887</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 23:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.ca.wordpress.com/2008/07/25/etudiants-mauvais-payeurs-bienvenue-dans-le-vrai-monde/</guid>
<description><![CDATA[Publié dans le Journal de Montréal du jeudi 24 juillet dernier, et repris sur le site Canoë, voic]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Publié dans le Journal de Montréal du jeudi 24 juillet dernier, et repris sur le site Canoë, voici le lien vers un article de Jean-Philippe Pineault sur <a href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/07/20080724-061300.html" target="_blank">les étudiants mauvais payeurs</a>.  L'article explique bien les tenants et aboutissants de cette affaire; le gouvernement, par l'entremise d'un programme, mis en place en 1966, prête de l'argent aux étudiants, afin de payer leurs études.  Les fonds doivent être remboursés par les étudiants, une fois leurs études terminées, et ce selon des modalités pré-établies.  C'est là que le bât blesse; avec la compilation des données pour l'année scolaire 2006-2007, ce sont plus de 65,000 étudiants qui ont des comptes en souffrance, pour une somme de 815 millions$.  L'an dernier, le gouvernement a dû passer l'éponge - lire éponger des sommes impayées - sur 21 millions$ en dettes d'études non remboursées.</p>
<p>La ministre de l'éducation, Michelle Courchesne, a beau dire que "le régime parfait n'existe pas", il n'en demeure pas moins que le gouvernement doit souvent procéder à des saisies, se payer à même des remboursements d'impôts, ou même inscrire des hypothèques légales sur les propriétés des étudiants, qui ne se sont pourtant pas gênés quand fut le temps de demander des prêts.  Seulement en 2006-2007, pas moins de 1241 étudiants ont tout simplement déclaré faillite, au lieu de rembourser.</p>
<p>Le plus drôle, dans cet article, ce sont les réactions des porte-parole des fédérations étudiantes.  Le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), David Paradis, se dit d'avis que "le programme d'aide financière est déconnecté de la réalité en surévaluant la capacité de payer des étudiants".  Je dirais plutôt que c'est David Paradis, qui est déconnecté de la réalité, parce que tout le monde sait, dans le vrai monde, que quiconque emprunte, que ce soit pour des études, pour financer une maison, ou pour acheter du "pot", doit un jour rembourser.</p>
<p>Pour sa part, Merlin Trottier-Picard, de la Fédération étudiante collégiale du Québec, affirme que des étudiants, qui ont cumulé parfois plus de 20,000$ de dettes, "frappent un mur" en terminant leur formation.  Il déclare que "C'est facile d'emprunter.  C'est plus difficile de rembourser".  J'ajouterais une suite, à sa déclaration.  Quelque chose comme "C'est facile de boire ses prêts et bourses dans toutes sortes de partys, dont plusieurs organisés directement sur les campus.  C'est plus difficile de réussir ses examens."  Ça revient à dire que si l'on décide d'entreprendre des études, il faut y mettre un peu de sérieux.  Il semble que nos deux porte-parole aient oublié ce petit détail.</p>
<p>Personnellement, je me demande quelle est la dette étudiante de ces deux individus, juste pour le fun.  Un tableau, qui accompagne l'article, mentionne que le prêt moyen attribué en 2006-2007 est de 3254$, et que la somme de 21,376$ représente la dette d'études moyenne d'un finissant au doctorat.  Il me semble qu'un finissant au doctorat, ça ne se retrouve pas à travailler au salaire minimum.  La dette moyenne d'un finissant au baccalauréat se chiffre à 11,467$, alors que 25,390 étudiants ont obtenu une aide financière, alors qu'ils vivaient toujours chez leurs parents.  Alors si je prends les paroles de Merlin Trottier-Picard, ses amis, qui ont accumulé parfois plus de 20,000$ de dettes ont dû user leurs fonds de culottes pas mal longtemps dans les CEGEPs.  À moins qu'il parle de ses amis universitaires.</p>
<p>À mon point de vue, ceux qui ont des dettes étudiantes mirobolantes, et qui n'ont pas les moyens de les honorer, malgré les plans de remboursement avantageux, parce que beaucoup moins sévères de n'importe quelle hypothèque, sont certainement ceux qui ont étudié dans des programmes de "sciences molles", qui sont impressionnantes sur un CV, mais qui ne valent rien de plus que la feuille de papier sur lequel leur diplôme est imprimé, quand vient le temps de faire la besogne pour laquelle ils finiront par être embauchés.  Ce serait probablement aussi le cas des "gosses de riches", qui passent le plus clair de leur temps au CEGEP ou à l'université, parce que leurs parents sont écoeurés de les voir flâner à la maison, et leur dit des trucs du genre "si tu veux pas travailler, au moins, fais quelque chose de ta vie, et vas étudier".  Ces "flancs mous" sont d'ailleurs d'excellents clients des concentrations de sciences molles, subventionnées par le gouvernement, pour flâner dans les institutions d'enseignement supérieur, et certains d'entre-eux pourraient même sûrement devenir porte-parole de fédérations étudiantes, tellement ça fait longtemps qu'ils passent d'un cours, ou d'une concentration, à un autre.</p>
<p>L'une des solutions à ce problème d'endettement, que tout le monde finit par payer, en bout de ligne, avec ses impôts, serait de ne fournir l'aide financière que dans les secteurs à grande demande, comme la médecine, par exemple.  Toutes les sciences molles, qui ne garantissent que peu - ou pas - d'emplois, ne devraient permettre ni bourse, ni prêt, et ce afin que les fonds disponibles encouragent la formation d'étudiants vraiment désireux de participer au développement et à l'avancement de la société.  Une autre passerait par le refus pur et simple de prêter de l'argent à un étudiant qui change de cours, et ce à partir de la troisième fois.  Il existe des processus d'évaluation très efficaces, qui permettent à un étudiant de se diriger vers la bonne formation dès le départ; aussi, on pardonnerait un "recommencement", mais les autres seraient aux frais de l'étudiant.  Je crois que ces deux mesures garantiraient une baisse du nombre de prêts non-remboursés, à long terme, parce que les étudiants seraient attendus sur le marché du travail, et ce dès leur graduation.  Ils pourraient ainsi rembourser promptement leur dette d'étude.</p>
<p>Mais je vais sûrement me faire dire que de telles mesures vont "à l'encontre du libre choix des étudiants d'étudier dans ce qu'ils veulent".  Mon but n'est pas d'empêcher les étudiants d'étudier dans ce qu'ils veulent.  Il est de faire en sorte que le gouvernement finance les futurs diplômés dont la société a vraiment besoin.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Saint-Jérôme: La Régie de l'énergie dort... aux gaz!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=846</link>
<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 21:01:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.ca.wordpress.com/2008/07/22/saint-jerome-la-regie-de-lenergie-dort-aux-gaz/</guid>
<description><![CDATA[Avez-vous lu le Journal de Montréal d&#8217;aujourd&#8217;hui?  En page 22, un article de la Press]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Avez-vous lu le Journal de Montréal d'aujourd'hui?  En page 22, un article de la Presse canadienne explique que <a href="http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/07/20080721-164727.html" target="_blank">l'ADQ condamne la décision de la Régie de l'énergie</a> d'imposer l'ajout de 3 cents le litre aux détaillants de Saint-Jérôme.  Une telle décision va dans le même sens que celles qui permettent l'augmentation du prix du lait, et d'autres produits agricoles.  En bout de ligne, c'est le consommateur qui paie davantage, dans le but de permettre aux producteurs agricoles de s'acheter des Cadillac Escalade, et des Ford Excursion.  Ceux-ci se foutent que les citoyens - dont les mères célibataires - paient le lait beaucoup plus cher qu'ailleurs; ce qui compte, c'est leur so-so-so-solidarité.</p>
<p>Dans le cas des détaillants d'essence de Saint-Jérôme, la Régie de l'énergie affirme, dans sa décision rendue le 11 juillet dernier, qu'il y a "un réel danger d'une diminution importante du nombre de détaillants indépendants à Saint-Jérôme et que cela peut, à long terme, aller à l'encontre des intérêts des consommateurs".  La requête, déposée devant la Régie, l'a été par l'Association québécoise des indépendants de pétrole (AQUIP), et l'un de ses membres, Intergaz.</p>
<p>Le gros de problème, c'est qu'à Saint-Jérôme, la multinationale Costco a ouvert, il y a quelques années, un poste d'essence, et les indépendants se plaignent, à toute fin pratique, de concurrence déloyale.  C'est que Costco a pris les moyens nécessaires pour réduire ses coûts d'exploitation, et que les plaignants - j'allais dire les plaignards - n'osent pas prendre des moyens semblables.  Les pétrolières, qui opèrent des stations d'essence, à Saint-Jérôme, ne se plaignent pourtant pas de la situation.</p>
<p>Mais ce que j'ai trouvé le plus drôle, dans cet article, c'est la toute dernière phrase, du moins dans la version publiée ce matin dans le JdeM.  Ça dit que "M. Pagé (Claude Pagé, de la pétrolière Intergaz) a fait valoir que les prix de l'essence au Québec demeuraient les moins chers en Amérique du Nord et au Canada, et que cela était dû à l'apport des détaillants indépendants."  Vous croyez à cela, vous?  À constater par sa décision, la Régie de l'énergie y a manifestement cru.  Pour ma part, je crois que ce type, Claude Pagé, devrait faire renouveler son passeport, et aller faire un tour dans les états américains limitrophes, en plus d'aller se balader dans les autres provinces canadiennes.  Il se rendrait rapidement compte que, mis à part dans les provinces maritimes, c'est au Québec que l'essence est la plus chère, à la pompe.  Aux USA, les gens doivent composer, depuis quelques temps, avec un prix de l'essence qui dépasse les 4$ du gallon américain, alors que si l'on fait la conversion, nous payons ici, malgré la baisse des derniers jours (l'essence ordinaire se détaille autour de 132,4 cents le litre, à Anjou, au moment où j'écris ce billet), autour de 5$ pour le même gallon.  C'est comme 25% de plus, ça, mon cher Claude!  Et ce sont ces mêmes indépendants du pétrole qui gueulent contre les guerres de prix qu'imposent les pétrolières, parce que ça diminue leur marge de profit.  Il est où, l'apport des détaillants indépendants?  À chaque fois qu'ils font une demande, c'est pour augmenter les prix!</p>
<p>La Régie de l'énergie a définitivement avalé la couleuvre de Claude Pagé, et de l'AQUIP, en acquiesçant à leur demande de hausse de prix de 3 cents le litre, à Saint-Jérôme.  C'est à croire que la Régie dort... aux gaz!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[IV Quedada Nacional Canonistas, VLC 2008]]></title>
<link>http://mactiste.wordpress.com/?p=1994</link>
<pubDate>Thu, 01 May 2008 22:34:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>mactiste</dc:creator>
<guid>http://mactiste.ca.wordpress.com/2008/05/02/iv-quedada-nacional-canonistas-valencia-2008-canal-9/</guid>
<description><![CDATA[

]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>[dailymotion id=x5a1hv]</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/k8UIBZ4z5pQ'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/k8UIBZ4z5pQ&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[CRITICA LITERARIA: "Encontre a Dios en Rusia"]]></title>
<link>http://valladoliddigital.wordpress.com/?p=101</link>
<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 22:49:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Juanlu</dc:creator>
<guid>http://valladoliddigital.ca.wordpress.com/2008/04/16/critica-literaria-encontre-a-dios-en-rusia/</guid>
<description><![CDATA[ Por Andrés Sevillano

Hay libros casí como colores, algunos que nos gustan más, otros que menos]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><strong><span style="font-size:20pt;font-family:&#34;"> Por Andrés Sevillano</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><strong><span style="font-size:20pt;font-family:&#34;"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">Hay libros casí como colores, algunos que nos gustan más, otros que menos, pero siempre se escapa alguno que nos llama la atención. Yo, que ni mucho menos soy un gran lector, busque por mi casa hasta que encontré un viejo libro de tapas rojas que había pertenicido a mi madre, de título: “Encontré a Dios en Rusia”. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">Un texto pequeño, de 230 páginas se lee enseguida, pero esta lleno de contenido. Este contenido nos cuenta la historia del autor, Jonh Noble, ciudano americano que emigró a la alemania nazi para hacer prosperar aún más su negocio de cámaras fotográficas. Tras el estallido de la Segunda Guerra Mundial y el destrozo de Dresden, la ciudad donde habitaban, el joven John y su padre son detenidos por los rusos y enviados a través de un largo calvario de final feliz, por distintas prisiones de la fría rusia durante diez años.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">Es en la primera de estas prisiones donde el ya cristiano John Noble comprende realmente a Dios y se convierte, transformando su sufrimiento en la prisión en un servicio a los que tenia a su alrededor, tanto prisioneros como carceleros.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">El relato continua hablando como el ateísmo oficial impuesto desde 1917 en el país no había logrado borrar la necesidad espiritual del ser humano, es más lo había avivado de una gran manera haciendo ver a John que allí había muchos más creyentes que en los EEUU de América de los años 50.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">Pero sin ninguna duda uno de los cápitulos que me llamán más la atención es el titulado “Tierra de Desencanto”, en el que uno ve un símil de la carencia de moral de los rusos, víctimas del totalitarismo disfrazado de izquierda moderna, con la situación hoy en los países democráticos del siglo XXI, aunque sin llegar a los extremos de aquellos años uno cree ver que los valores que se nos ofrecen desde la todos los ambitos de la vida ( la televisión, internet, la publicidad…), nos está transformandonos en esos rusos que no tenían una guía para navegar por la vida.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:14pt;font-family:&#34;">No se si el libro se encontrará hoy descatalogado, pero mi recomendación es que si lo encuentran por ahí que lo lean, de verdad les dejará sorprendidos.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
